Le goût de la Braderie

Le blog tourne au ralenti en ce moment (pour ne pas dire autre chose)… Nous avons toutes les deux prises nos vacances tardivement, l’une rentre de Turquie quand l’autre explore la Corse : dur dur d’y trouver de bons restaurants lillois !

En attendant le retour à la normale, je voulais dédier un article à la Braderie de Lille et à ses réjouissances culinaires… enfin ça, ça reste à voir. 15 jours déjà qu’elle est passée mais je suis sûre qu’il vous en reste quelques souvenirs !

D’accord, on y va pour dénicher de bonnes affaires, marchander à l’infini des babioles qu’on n’est même pas sûr d’aimer, humer l’atmosphère si particulière où le bradeux  et le chaland se rencontrent et font des étincelles, regretter amèrement son crochet rue de Béthune… mais on y va aussi en caressant le doux espoir de trouver trois-quatre places sur un bout de tréteaux, pour déguster des moules charnues et cuites à point, accompagnées de frites légères et croustillantes et d’une pinte de Trois Monts. Le tableau idyllique finit souvent par ressembler à ça : moules caoutchouteuses (quand elles sont ouvertes) et mal lavées, frites molles, une Leffe et des couverts en plastique ( ?!!).

Moules de la Braderie

Moules à moitié vides, première plaie de la Braderie

Beaucoup de bons restaurateurs, paniqués par l’ampleur de la tâche, perdent complètement le Nord le jour de la Braderie. Dur de s’y retrouver… D’autant que tout le monde rivalise d’inventivité pour nous appâter !

La Rolls Royce de la moule vient du Mont Saint Michel

La Rolls Royce de la moule vient du Mont Saint Michel

A part faire preuve d’un minimum de bon sens (éviter les moules frites des brasseries de la gare ou des kebabs), aucune règle d’or ne me vienne à l’esprit, et je me fie à mon instinct (et aux places disponibles, et oui !), très défaillant.

De plus en plus, les moules marinières ne tiennent plus le haut du pavé. Bien sûr, il y a les moules aux maroilles, histoire d’enfoncer le clou tout en efficacité.

Mais on trouve aussi des variantes exotiques, et cette année, l’Asie semblait être à l’honneur :

Citronelle, basilic, galanga = nom nom nom !

Citronelle, basilic, galanga = nom nom nom !

Et alors si on n’aime pas les moules, il ne reste plus qu’à se faire gentiment plumer avec un bout de poulet trop cuit aux « maroilles » (du maroilles en poudre délayé dans de l’eau sans doute) !

Poulet trop cuit au maroilles lyophilisé

Poulet trop cuit au maroilles lyophilisé

Bon allez, il faut savoir être juste : nous avons mangé de bonnes moules-frites cette année :

Marinières vs. maroilles

Marinières vs. maroilles

Et elles venaient de L’Gaiette, rue Masséna.

Cet article, c’est surtout une excuse pour avoir vos retours ! Où mangez-vous pendant la Braderie ? Quelles sont vos bonnes adresses ? Où bien manger quand on n’aime pas les moules ? Quelles sont vos meilleures (et pires !) expériences ?!

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3 réflexions sur “Le goût de la Braderie

  1. Les moules thaï, je ne connaissais pas !

    Par contre, j’ai une bonne adresse à vous conseiller pour l’année prochaine : Au Goût du Jour (rue de la Barre), où j’ai dégusté le samedi les fameuses moules du Mont St Michel. Et ma foi, j’y repense encore avec gourmandise tant elles ont enchanté mes papilles ! Sans parler des frites maison, dorées à point. Une bonne découverte et un vrai coup de cœur pour ce resto que je testerai sans doute hors braderie.

    Par ailleurs, je plussoie le conseil d’éviter les brasseries autour de la Gare. Le dimanche j’ai tenté Le Sot-l’y-laisse, et les moules au maroilles et leurs frites servies dans des plats en plastique ne pouvaient pas tenir la comparaison par rapport à celles goûtées la veille. Une petite déception pour le manque de soin apporté au tout (surtout aux frites), même si les moules restaient correctes.

    Bref, vivement l’année prochaine !

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